5 astuces pour améliorer la traçabilité de vos aliments
Des conseils pratiques pour structurer votre traçabilité alimentaire et simplifier la gestion des lots au quotidien.
Lire l'articleMariage samedi, séminaire mardi, plateaux-repas tous les midis : LABELiO garde la trace de vos matières premières et de vos préparations, du laboratoire jusqu’au buffet.
Préparé le matin, transporté l’après-midi, servi le soir à 40 km. Chaque étape est un maillon de la chaîne du froid (ou du chaud) à documenter.
Trois événements le même week-end, puis une semaine calme. Les pics d’activité sont aussi les moments où la traçabilité saute.
Un mariage de 200 couverts, ce sont des dizaines de références achetées en quelques jours. Retrouver le lot d’un saumon trois semaines plus tard, sur papier ?
Une traçabilité qui suit vos préparations, du fournisseur jusqu’au client.
Chaque produit reçu est photographié : DLC, lot et fournisseur sont enregistrés sans ressaisie, même en pleine préparation d’événement.
Vous savez ce qui doit être utilisé en priorité avant de lancer la production. Moins de gaspillage, moins de risques.
Si un convive tombe malade après une réception, vous retrouvez rapidement les produits et lots utilisés à cette date, export PDF à l’appui.
De la réception au service, en trois temps.
Au laboratoire, chaque étiquette est prise en photo. L’IA relève les informations de traçabilité, vous jetez l’emballage sans perdre la trace.
Le tableau de bord vous montre les produits proches de leur DLC. Vous planifiez la production des prochains événements en conséquence.
Contrôle DDPP, réclamation client, rappel fournisseur : vous remontez aux produits reçus et utilisés sur la période, en quelques secondes.
du fournisseur au buffet
scan rapide, même en rush
preuves disponibles à tout moment
Le métier de traiteur a une particularité que les restaurateurs n’ont pas : la cuisine part en voyage. Un plat préparé à 9 h au laboratoire sera servi à 20 h dans une salle des fêtes, un château ou un open space. Entre les deux, tout peut arriver.
Le règlement CE 852/2004 s’applique au traiteur comme à n’importe quel professionnel de l’alimentation. En France, l’arrêté du 21 décembre 2009 entre dans le détail. Refroidissement rapide de +63 °C à moins de +10 °C en moins de deux heures, stockage entre 0 et +3 °C, remise en température à +63 °C en moins d’une heure. Ce sont des chiffres qu’un traiteur connaît par cœur. Les prouver, c’est autre chose.
Parce que la cellule de refroidissement fait son travail, oui. Mais qui note l’heure de sortie du four et l’heure d’entrée en cellule, un samedi de mariage où toute l’équipe court ?
Un traiteur qui vend au consommateur final fait une déclaration d’activité auprès de la DDPP. Celui qui fournit des restaurants ou des cantines peut avoir besoin d’un agrément sanitaire, selon les volumes et la part de son activité (l’arrêté du 8 juin 2006 fixe les seuils de dérogation). Dans les deux cas, la traçabilité amont imposée par le règlement CE 178/2002 reste la même : savoir d’où vient chaque matière première.
Un lundi matin, un client appelle. Plusieurs invités du séminaire de jeudi ont été malades. Honnêtement, c’est le coup de fil que redoute tout traiteur. Que vous ayez commis une erreur ou non, vous allez devoir montrer ce que vous avez servi, avec quels produits, de quels lots, reçus quand.
Avec un classeur, ça prend des heures (si les fiches existent). Avec LABELiO, chaque produit a été photographié à la réception : DLC, lot, fournisseur, date. Vous filtrez sur la période et vous avez votre réponse. Ça ne règle pas tout, mais ça change complètement la conversation avec la DDPP.
Le vrai défi d’un traiteur, ce sont les week-ends chargés. Trois événements, des achats de dernière minute, une équipe renforcée par des extras qui ne connaissent pas vos procédures. Une traçabilité qui tient en une photo par produit a une chance de survivre à ce genre de week-end. Une fiche à remplir à la main, beaucoup moins.
L’arrêté du 21 décembre 2009 impose de refroidir les plats cuisinés de +63 °C à moins de +10 °C en moins de deux heures, puis de les stocker entre 0 et +3 °C. Pour la remise en température, le plat doit atteindre au moins +63 °C en moins d’une heure.
Si vous vendez directement au consommateur final, une simple déclaration d’activité auprès de la DDPP suffit. Si vous livrez d’autres professionnels (restaurants, cantines, revendeurs) au-delà des seuils de dérogation prévus par l’arrêté du 8 juin 2006, l’agrément sanitaire européen devient obligatoire. Renseignez-vous auprès de votre DDPP.
Les denrées doivent voyager dans des engins isothermes ou réfrigérés adaptés, à la température prévue pour chaque produit. Un relevé de température au départ et à l’arrivée vous permet de prouver que la chaîne n’a pas été rompue.
L’obligation de plats témoins vise la restauration collective (arrêté du 21 décembre 2009). Pour un traiteur, ce n’est pas imposé dans tous les cas, mais beaucoup le font pour les grands événements : en cas de suspicion de toxi-infection, l’échantillon peut vous éviter d’être mis en cause à tort.
Oui, l’application fonctionne sur smartphone. Vous pouvez scanner une livraison au laboratoire comme sur place, et consulter vos données où que vous soyez.
L’abonnement démarre à 49 € HT par mois, avec un essai gratuit. Vous testez l’outil sur un ou deux événements avant de décider.
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